Those are pearls that were his eyes
Le sens trop précis rature //
Ta vague littérature.
Home Message Archive Random Theme
»
❝ En un mot, ma fille, je ne vis que pour vous : Dieu me fasse la grâce de l’aimer quelque jour comme je vous aime !

— Lettre de Mme. de Sévigné à Mme. de Grignan, 25 octobre 1673

masterpiecedaily:

Orazio Gentileschi
Danae
1621

formerly-enchants:

Interior with Young Woman from Behind (1904)

Uno quisiera que las personas y las cosas relacionadas con nuestros recuerdos fueran eternas; pero nuestra existencia no representa nada en la corriente tumultuosa de los acontecimientos. Allí teníamos un amigo…, en aquel rincón fuimos felices…, nuestra felicidad o nuestra amistad tienen poca importancia.

Siento, al pensar en esto, un profundo terror, como si la vida se me escapara en un momento de desmayo. La inanidad de las cosas me conturba; la esperanza me falta. Yo quisiera que mi espíritu fuera como el ruiseñor, que canta en la noche negra y sin estrellas, o como la alondra, que levanta su vuelo en la desolación de los campos, y no el pájaro herido que se viene a tierra velozmente…

—Pío Baroja, Las inquietudes de Shanti Andía

juju-be-art:


Gilles Aillaud, Eduardo Arroyo et Antonio Recalcati, huile sur toile, détail de «Vivre et laisser mourir ou la fin tragique de Marcel Duchamp» (1965)

blastedheath:

Helmut Kolle (German, 1899-1931), Boy putting on shirt, 1924. Oil on canvas, 92 x 65 cm.

❝ Life is the rose’s hope while yet unblown.

— John Keats, Poems, “Sleep and Poetry”

classic-art:

Mary Magdalene
Orazio Gentileschi, 1626-1628

obscurantisme:

Vilhelm Hammershøi, 1899

Nous trouvions l’autre jour qu’il n’y avait de véritable mal dans la vie que les grandes douleurs ; tout le reste est dans l’imagination, et dépend de la manière dont on conçoit les choses : tous les autres maux trouvent leur remède, ou dans le temps, ou dans la modération, ou dans la force de l’esprit ; les réflexions, la dévotion, la philosophie, les peuvent adoucir. Quant aux douleurs, elles tiennent l’âme et le corps ; la vue de Dieu les fait souffrir avec patience ; elle fait qu’on en profite, mais elle ne les diminue point.

—Lettre de Mme. de Sévigné à Mme. de Grignan, 4 mai 1672